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 Milo - You can do anything, but not everything

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┇ MESSAGES : 34

MessageSujet: Milo - You can do anything, but not everything Mer 18 Juin - 20:55

Milo Lenny Wilson

prénom +   Marine
pseudo +  Tortunette
âge +   21 ans
comment as tu connu le forum ?  +   Grâce à Facebook.
scénario ou personnage inventé ? +  Personnage inventé..  
dc ? +   Nop!
avatar:+   Dylan O'Brien   
exclusivité du prénom ? +   oui
exclusivité du nom ? +   oui
quelque chose à ajouter ? +   Pas pour l'instant, faut en profiter xD.
    
 

   

   Hello, je m'appelle Milo Lenny Wilson , mais mes amis ou ma famille m’appellent Milo . J'ai 21 ans, je suis d'origine irlandaise, je suis né(e) le 14/02/1992,  ce qui fait de moi un verseau ah ah, ça tu l'avais pas encore demandé!

   Quoi ? Sérieusement ? Bon, si je dois donner mes qualités principales, je dirais que je suis 6 joyeux, dynamique, optimiste, débrouillard, volontaire, sociable, gentil,dégourdi . Et comme tout le monde, j'ai des défauts. Les miens sont la lâcheté,  la maladresse, la désorganisation,  l'obstination, mon humour lourd, ma fuite des responsabilités, ma connerie tout simplement . Mais bon, au moins je les reconnais, n'est-ce pas?

   Alors passons au plus intéressant... Bah ça dépend pour qui ! Je suis célibataire, hypothétiquement papa et je suis plutôt attiré(e) par les femmes. Je pense faire partit des Press Delete et dans la vie je suis serveur dans un hôtel.

   
 
 L’alarme se déclencha dans la petite maison irlandaise de madame O’Leary. Celle-ci se leva avec difficulté de son fauteuil et descendit le plus vite possible les escaliers menant à la cave. Ses courtes jambes et sa vieillesse ne lui permettaient pourtant pas d’aller très vite même si elle faisait de son mieux. Elle arriva finalement et ouvrit la trappe et découvrit un joli bébé bien emmitouflé dans ses couvertures, tétant son pouce et serrant son doudou contre son ventre. Il devait avoir quoi ? Deux mois à tout casser ? La vieille dame eut un sourire attendri bien que las. Les abandons étaient de plus en plus fréquents ces derniers temps. Elle prit le poupon dans ses bras, referma la trappe et fit demi-tour. Les escaliers dans l’autres sens étaient bien plus difficiles. Surtout avec un bébé dans les bras. 


Finalement, après de rudes efforts, elle arriva dans la salle de bain et posa le poupon sur la table à langer. La première chose qu’elle faisait en recueillant un enfant était de le changer pour en connaître le sexe. En écartant les couvertures, elle découvrit une lettre qu’elle posa à côté, elle la lirait plus tard. Madame O’Leary le déshabilla en douceur, il s’apercevrait bientôt que ce n’était pas sa mère qui s’occupait de lui. Non pas grâce à sa vue plus que mauvaise mais bien grâce à son odorat qui ne trompait pas. 


« Oh mais tu es un petit garçon hein ? Comment on va pouvoir t’appeler hein ? Peut-être que la réponse se trouve dans cette lettre ? » 


La vieille dame changea la couche, rhabilla le petit, s’empara de la lettre et se rendit dans son salon ou elle le posa pour préparer un biberon. Puis ne voyant qu’il ne disait rien, ouvrit la lettre. C’était rare d’ailleurs qu’elle trouve des lettres, les parents n’étaient jamais fiers de laisser leurs enfants en les abandonnant. Elle se mit à lire 


« Bonjour Madame, 
On m’a dit que vous étiez une femme douce et que vous vous occupiez très bien des enfants que l’on vous apporte. Je suis tellement désolée de laisser mon fils ainsi, je le regretterai toute ma vie mais je ne peux le garder. Voilà un mois et demi qu’il me comble de bonheur mais mon compagnon ne veut pas de lui et j’ai peur de sa réaction s’il voit que je l’ai encore ce soir. Pas pour moi mais pour lui. Je ne veux pas qu’il subisse ses humeurs et qu’il lui fasse du mal... Si je m’étais enfuie avec lui, il nous aurait retrouvés et le résultat aurait été le même. Vous comprenez bien que je suis coincée et que je n’ai pas d’autre choix… 
S’il vous plaît, occupez-vous en bien.
Il s’appelle Milo. »  


C’était tout… Ca et là l’encre était un peu diluée par des larmes sans doute. La situation de cette femme devait être bien compliquée si elle ne pouvait même pas aller voir la police dénoncer cet odieux chantage. Elle devait le protéger de quelque chose, mais de quoi ? Madame O’Leary retourna dans le salon ou elle regarda le petit Milo avec pitié. Celui-ci s’était endormi. Pauvre gamin, un mois et demi et une existence pas facile… Elle posa le biberon sur la table basse et attrapa le téléphone. Comme à chaque fois, il fallait qu’elle prévienne qu’on lui avait laissé un bébé pour que les procédures commencent. Et dans quelques jours elle devrait s’en séparer mais pour l’heure, elle le gardait chez elle, le temps qu’on lui trouve une place dans un orphelinat et elle lui donnerait tout l’amour du monde. Sans s’attacher. 


***




« MILO ! Mais putain fous nous la paix ! Allez, dégage ! »


Sa mère tira une taffe de sa cigarette et souffla la fumée sur le visage du petit garçon qui toussota. Celui-ci fit demi-tour et retourna dans sa chambre en slalomant entre les immondices qui traînaient par terre. Entre les boîtes de conserves, les poubelles éventrées et le linge sale, ce n’était parfois pas facile. Le petit serra son doudou contre lui, s’enferma dans sa chambre, se roula en boule et pleura dans son lit. Il ne voulait pas déranger ses parents, juste leur dire qu’il avait fait un cauchemar. Il ne voulait pas les embêter non, et pourtant ils ne s’occupaient jamais de lui, ne l’écoutaient jamais. Bien sûr, Milo savait qu’il avait été adopté et il avait quelques souvenirs heureux avec ses parents, quand tout allait bien. Et puis un jour tout s’était déréglé. On lui avait annoncé que sa tante, la sœur de sa mère était morte dans un accident de voiture et depuis ce jour, sa mère s’était mise à fumer. Mais ce que n’avait pas compris le petit, c’était que ce n’était pas du tabac mais bien de la drogue. Son père avait alors suivi quelques mois plus tard et il s’était retrouvé avec des parents complètement défoncés à longueur de journée, qui vivaient avec l’argent que leurs propres parents leur donnaient.  


D’ailleurs, Milo adorait aller chez ses grands-parents. Ils le réconfortaient quand ça n’allait pas, lui faisait des câlins, le nourrissait convenablement et il avait alors l’impression de redevenir un enfant comme les autres, un enfant de sept ans qui ne sait pas encore se gérer. Son quotidien était assez épouvantable. Il se réveillait d’abord, s’habillait, se préparait son petit déjeuner pendant que ses parents ronflaient sur le canapé. Il se rendait ensuite à l’école ou, à part son amie Katie, personne ne lui parlait, le trouvant trop bizarre. Puis le soir, il rentrait, seul chez lui. Le petit n’oubliait jamais de s’acheter un petit goûter à la boulangerie du coin avec l’argent qu’il volait dans le porte-monnaie de son père. La boulangère lui donnait toujours un petit bonbon et il le mangeait très lentement, en profitant au maximum. C’était son dernier petit plaisir avant de retrouver ses parents et l’appartement en décomposition intense. Il faisait ensuite ses devoirs, rangeait et nettoyait sa chambre – seule pièce de la maison en parfait état -, prenait sa douche puis se préparait à manger, seul. Parfois, quand il avait un peu de temps, le petit rangeait un peu la maison ce qui permettait qu’elle ne se transforme pas en taudis. Tel était le quotidien de Milo. 


Il avait grandi plus vite que les autres, était plus mature, mais s’était renfermé sur lui au fil des années. Le petit qui aurait dû devenir un jeune garçon épanoui et sociable était devenu totalement introverti, silencieux et dur. Il était en permanence en colère et attendait désespérément que quelque chose le sauve. Oh bien sûr, il ne s’y trompait pas et ne nourrissait pas de rêves désespérés. Il était cruellement fataliste et n’espérait aucune aide de l’extérieur. Si quelqu’un devait la sauver, c’était lui et lui seul. 


***




Milo avait bien préparé son coup. Et à vrai dire il était plutôt fier de lui. Tout était prêt. Le jeune garçon avait préparé un énorme sac à dos ou il y avait rangé le nécessaire pour survivre ainsi que les affaires qui comptait pour lui. Il avait même piqué la carte bleue de son père, était allé au distributeur et avait retiré une grosse somme d’argent. Il était à deux doigts de partir, il ne lui restait plus qu’une seule  chose à faire, écrire une petite lettre. Et cela faisait bien vingt minutes qu’il restait là, planté devant sa feuille avec ce qu’on appelle communément le syndrome de la page blanche. Puis finalement, l’adolescent se décida. 


« Papa, Maman.
Quand vous lirez cette lettre, je serai déjà loin. Je m’en vais, je pars, j’essaie de me sauver. Alors par pitié, n’essayez pas de me retrouver pour me ramener dans cet enfer. Je me donne une chance de réussir dans la vie alors ne vous y opposez pas. De toute façon, même si vous essayez de me suivre, je ne me laisserai pas attraper aussi facilement. 
Papa, c’est moi qui t’ai piqué de l’argent sur ton compte. Ce n’était pas malhonnête, c’est juste pour ma survie. Finalement, si je m’en sors, tu y seras pour quelque chose. Ce sera au moins une chose que tu auras réussie dans ta vie. 
Je ne vais pas vous remercier de m’avoir élevé ainsi, je ne sais même pas si vous m’avez aimé. Je sais que vous ne vous rendez même pas compte de l’enfer que j’ai pu vivre ici, livré à moi-même dès mes premières années. Alors c’est sans regret que je vais vous dire ce simple mot.
Adieu. »


Milo posa son stylo, pris du recul et admira sa lettre. On ne pouvait pas dire que c’était parfait, il aurait voulu exprimer certaines choses différemment mais ce n’était pas trop mal. Il plia sa feuille en trois, la glissa dans une enveloppe et la posa dans la cuisine. Ils allaient bien se lever pour manger ou pour boire. Enfin, il sortit de l’appartement et ferma la porte sans un regard. Sa nouvelle vie pouvait commencer !   


***




Milo ferma son cahier d’un geste brusque et rangea ses affaires dans son sac. Ca allait bien les devoirs pour aujourd’hui. Le jeune garçon de dix-sept ans se déshabilla, enfila son pyjama et s’installa bien confortablement dans son lit. Il n’avait pas toujours vécu aussi confortablement durant ses quatre années de fuite. Il avait d’abord rejoint le nord de l’Ecosse pour descendre progressivement vers L’Angleterre. Il était enfin arrivé à Londres et avait décidé que c’était désormais là qu’il ferait sa vie. Le jeune garçon avait galéré, enchaînant petit boulot sur petit boulot et se faisant loger et nourrir chez les habitants. Il avait tout essayé. De vendeur à fermier, tout y était passé mais il avait reçu plus d’amour qu’il n’en avait jamais eu avec ses parents. Les familles qui l’accueillaient étaient toujours adorables avec lui et mine de rien, Milo était plus heureux en cavale que chez lui. 


Puis finalement Londres. Apparemment ses parents n’avaient jamais décidé de le suivre et il en était bien content. Avec l’argent amassé durant ces quatre ans, Milo était retourné à l’école et avait rattrapé son retard sans problème. Bien sûr, il logeait dans une résidence étudiante, pas chère et il comptait bien commencer des études de médecine l’année prochaine. C’est pourquoi l’adolescent s’était retrouvé un nouveau job et se faisait de l’argent pour payer ses études et son logement. Il n’était pas malheureux, bien au contraire, il était justement bien content d’avoir quitté ses parents. Bien que parfois son Irlande natale lui manquait mais le jeu en valait bien la chandelle. 


***


« Milo, il faut que je te parle, viens tout de suite chez moi ! »


Le jeune homme ferma son téléphone, le glissa dans sa poche, enfila sa veste et ses chaussures et sortit dans la rue. C’était l’hiver et les admissions commençaient à peine. Il avait postulé dans plusieurs universités de Londres en médecine et il n’avait plus qu’à attendre. Milo s’engouffra dans le métro la boule au ventre. Anna, sa copine avait l’air paniqué et il y avait l’air d’avoir urgence. Il appréhendait bien ce qui allait se passer. Qu’avait-elle à lui dire ?! 


Après ce qui lui parut une éternité, il sonna à la porte de sa copine. Celle-ci lui ouvrit quelques secondes après et lui fit signe d’entrer sans l’embrasser. Voilà qui était étrange. Sans un mot, elle monta dans sa chambre et Milo la suivit silencieusement. Finalement, Anna s’assit en tailleur sur son lit et le regarda avec intensité. 


« Milo… Je suis enceinte. »


Il faillit tomber à la renverse mais tint bon. Ok, il allait être papa. Inspirer, expirer, inspirer, expirer. Non, ce n’était pas possible, il ne pouvait pas l’être. Pas maintenant, alors que sa vie commençait à peine. Alors il fit ce qu’il s’était promis de ne jamais faire. Une larme tomba sur sa joue et sans plus attendre, il tourna les talons et descendit en quatrième vitesse les escaliers. Il entendit vaguement Anna crier son nom mais il n’y fit pas attention. Milo sortit dehors et ce ne fut plus une larme mais une cascade qui tomba sur sa joue. Il était épouvanté par ce qu’il faisait mais il n’avait pas le choix. Il avait vécu cette situation, ses parents biologiques l’avaient abandonné et il reproduisait la même chose. Mais il n’en avait pas la force, il ne pouvait assumer le fait d’être papa. Et il ne pouvait assumer le fait d’avoir abandonné sa copine dans cette situation. Il était coincé, il oublierait cette partie de son existence et ne le dirait jamais à personne.


***


Milo s’effondra dans son lit après une rude journée à l’hôtel. Voilà qu’il se replongeait dans ses souvenirs. Il se rappelait qu’après l’annonce d’Anna, il était directement rentré chez lui, avait fait ses valises une nouvelle fois et était parti à l’aéroport. Il avait pris le premier vol, abandonnant tout. Ses amis, son job, ses études, sa copine, tout. Mais il avait paniqué, préférant s’enfuir que d’assumer ses responsabilités. 


Il s’était avéré que le premier vol partant de Londres était un vol pour Sydney. Parfait, c’était à l’autre bout du monde, pas de risque de tomber sur Anna et son enfant si elle décidait de le garder. Il s’était mis ensuite en quête d’un travail et d’un logement et finalement, après quelques mois à Sydney, Milo saisit une occasion qui le fit partir de cette grande ville. Il avait pris le boulot de serveur dans un hôtel à Newcastel. Certes il avait abandonné tous ses projets de médecine mais il n’avait pas le choix. Pour vivre, il faut de l’argent. Mais finalement, ça lui convenait très bien cette situation. A côté de la plage, la mer, toujours la chaleur, il était heureux. Seulement, ça lui trottait souvent dans la tête cette histoire. Il s’en voulait d’être parti, d’avoir lâchement abandonné Anna et il se demande en permanence si elle a gardé leur enfant ou non. Si oui, est-ce une fille ou un garçon ? Tant de questions qui restent sans réponses et il se sait condamné à vivre avec ces doutes jusqu’à la fins de ses jours. Mais tant pis, c’est le prix  payer.      

     
 


   
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Dernière édition par Milo L. Wilson le Mer 18 Juin - 22:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Milo - You can do anything, but not everything Mer 18 Juin - 20:56

Bienvenue à toi Très bon choix d'avatar ! Si tu as besoin de quoi que ce soit hésite pas
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MessageSujet: Re: Milo - You can do anything, but not everything Mer 18 Juin - 22:22

Merci beaucoup!   

Et je n'hésiterai pas, merci  
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Invité
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MessageSujet: Re: Milo - You can do anything, but not everything Mer 18 Juin - 22:24

Han bienvenue à toi     
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MessageSujet: Re: Milo - You can do anything, but not everything Jeu 19 Juin - 5:29

Merci!  
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MessageSujet: Re: Milo - You can do anything, but not everything Jeu 19 Juin - 8:39

Féliciation.

Wah j'ai beaucoup aimer ta fiche pauvre Milo il a pas eu une existence facile, pas gentil t'abandonner son enfant bienvenue sur FAF


Bienvenue dans la communauté Family and Friends, tu fais a présent partis a présent des habitants de Newcastle. Puisque tu viens de finir ton histoire et que tu as été validé par le staff.


Tu peux a présent poster tes Scenarii. Ainsi que tes demande de demande a tout genre qui te permettront de vivre dans la magnifique notre magnifique ville.


N'hésite pas nous faire de la pub et voter pour le forum :) mercii
Nous espérons que tu passeras de merveilleux moments en notre compagnie !

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Couple du mois de juillet
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MessageSujet: Re: Milo - You can do anything, but not everything Jeu 19 Juin - 9:00

Bienvenue   
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┇ MESSAGES : 34

MessageSujet: Re: Milo - You can do anything, but not everything Jeu 19 Juin - 21:51

Merci!  
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MessageSujet: Re: Milo - You can do anything, but not everything

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